À Dunkerque, la mode durable séduit grâce à la seconde main
Acheter un vêtement de seconde main, c’est bien plus qu’un simple choix de consommation : c’est un geste fort pour l’environnement, mais aussi pour son porte-monnaie. Un vêtement d’occasion génère 82 % d’empreinte carbone en moins qu’un vêtement neuf (BPI France 2024). En réutilisant l’existant plutôt qu’en produisant du neuf, on réduit significativement l’usage de matières premières, d’eau et d’énergie.
Mais la seconde main, ce n’est pas seulement une démarche écologique, c’est aussi l’opportunité d’accéder à des pièces uniques, parfois introuvables dans le commerce classique. Dans les friperies, place aux trésors : vestes customisées et upcyclées chez Old Friends, accessoires vintage et collaborations locales chez Trézor, ou encore créations uniques issues de la transformation textile chez Fripes Chic… Des adresses inspirantes, loin d’être exhaustives, qui participent à redonner vie aux vêtements tout en valorisant le savoir-faire.
Côté budget, l’économie circulaire ouvre également le champ des possibles. Les dépôts-ventes et ressourceries, comme Emmaüs (Grande-Synthe, Dunkerque, Bergues) ou De fil en récup (Watten, Esquelbecq), proposent un large choix de vêtements accessibles à tous, du nourrisson à la personne âgée. Ces structures, souvent à but non lucratif, peuvent également favoriser l’insertion professionnelle et l’entraide locale.
Entre friperies vintage, vide-greniers permanents, ressourceries solidaires et même brocante, la seconde main prouve qu’il est possible de conjuguer mode, éthique, écologie et économies…